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Agriculture
Le Fonds de développement des filières Cacao-café (Fodecc) et le ministère de l'Agriculture et du Développement rural du Cameroun ont signé mardi une convention de financement d'un montant de 5,6 milliards de Fcfa (environ 11 millions de dollars) visant à accompagner la relance des deux filières frappées par une baisse drastique de la production depuis des années. Il s'agit d'augmenter la capacité de production des champs semenciers et parcs à bois à travers la réhabilitation, l' entretien intensif des parcelles existantes, d'améliorer le système de diffusion du matériel végétal cacao/café en apportant des appuis à l'installation des pépiniéristes, au transport des plants et des semences.
Il s'agit en outre de renforcer les capacités des acteurs (pollinisation manuels, pépiniéristes, producteurs, encadreurs) à travers la sensibilisation, la formation et les appuis nécessaires. "Si vous consultez les objectifs qui ont été assignés au Fonds, nous avons à peu près 150 milliards de Fcfa (300 millions de dollars) à investir dans le secteur du Cacao et du Café. Ce que nous avons fait aujourd'hui est inscrit dans notre cahier de charge", a souligné M. Tsimi Inouga, président du Fodecc. Créé en mars 2006 par le président camerounais, le Fonds de développement des filières cacao/café a pour mission d'appuyer ce secteur dans le but de le relancer après une période marquée par une faible productivité.
Le cacao et le café joue un rôle majeur dans le développement économique du Cameroun. Les filières représentent près de 25 à 30% des exportations directes non pétrolières et génèrent plus de 100 milliards de Fcfa de revenus par an à plus de 600.000 producteurs. La libéralisation survenue au début des années 90 a eu un impact économique et social défavorable sur ces filières. L'abandon du verger cacao-café a eu pour conséquence une baisse drastique de la production du café.
Source Xinhua