La vie c'est savoir partager, j'essaie de partager avec vous ce que je sais mieux faire. Ma passion, le journalisme. J'attends vos commentaires pour annimer cet espace d'échanges et d'informations. Je ferai des efforts pour l'améliorer au jour le jour. Votre motivation sera mon leitmotiv
Santé – Groupe Santé Afric
Afrik Land Bank et la Bdeac contribuent à finaliser un projet futuriste d’amélioration des soins de santé dans la sous-région Afrique centrale.
L’hôtel Akwa palace a servi de cadre samedi 29 mars à une cérémonie de signature de la convention de financement entre le Groupe santé afric (Gsa) d’une part, la Bdeac (Banque de développement des Etats de l’Afrique centrale) Afriland first bank et la Fagace (Fond africain de garantie et de coopération économique) d’autre part. Il porte sur un financement de 3 milliards Fcfa qui permettra au Gsa de mener à terme le projet d’un Centre régional hospitalier de référence en matière de spécialité chirurgicale de pointe. Soit 1,5 milliards Fcfa de Afriland first bank et 1,5 de la Bdeac. L’investissement total est de 6 milliards Fcfa. Depuis sa création en 1997, le projet tarde à réaliser ses objectifs dans les délais, malgré les efforts consentis par son principal promoteur Samuel Njinkoue Wandja, Directeur général. Financièrement, il y a consenti sur fond propre 1,5 milliards Fcfa. C’est dire que pour achever cet œuvre dont la maquette a été dévoilée, d’autres investisseurs seront attendus pour financer les 1,5 milliards restants.
Malheureusement, Afriland first bank était absente à cette cérémonie. Selon certaines indiscrétions, cette banque aurait reporté pour quelques jours sa signature sur cette convention. Et pour cause, elle s veut méticuleuse sur quelques détails. Toutefois, pendant la cérémonie on en a profité pour saluer cet engagement de cette institution financière nationale pour lancer un appel à d’autres investisseurs locaux afin qu’ils surmontent leur frilosité. Car, le projet vise à rompre la fracture qu’il y a entre le nord et le sud sur le plan sanitaire pour offrir les soins dans certaines spécialités de pointe comme la neurochirurgie ou la chirurgie cardiaque et bien d’autres à la porter de toutes les bourses. « Nous ne voulions plus qu’un camerounais ne parvienne pas à bénéficier des soins parce qu’il n’a pas les moyens financiers. La santé publique n’est pas le monopole de l’Etat », affirme Dr Philippe Pinay, Pca et responsable du conseil qualité. « Nous entendons éviter que perdure un évacuation à deux vitesses. Nous voulons offrir les mêmes prestations de médecine moderne qu’en Europe sans entamer la qualité et en essayant de réduire les coûts », ajoute-t-il.
Elle permettra ainsi de « contourner les difficulté qu’engendre les évacuations et les conséquence que cela entraîne en terme d’hémorragie de devises et manque à gagner pour le structures de santé locales », souligne Dr Moïse Mbog, responsable du conseil éthique. Car les statistiques révèlent à près de 50 milliards Fcfa les sommes dépensées chaque année par notre sous-région d’Afrique centrale en matière d’évacuation sanitaire. « Un chiffre qui est en constante augmentation », précise-t-il. Et l’avènement du centre hospitalier panafricain du Gsa pourrait engranger l’économie d’au moins 25% de ces précieuse devises et permettre l’injection de plus de 2 milliards de Fcfa de valeur ajoutée par an dans l’économie camerounaise soutient ses promoteurs.
Mathieu Nathanaël NJOG