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La vie c'est savoir partager, j'essaie de partager avec vous ce que je sais mieux faire. Ma passion, le journalisme. J'attends vos commentaires pour annimer cet espace d'échanges et d'informations. Je ferai des efforts pour l'améliorer au jour le jour. Votre motivation sera mon leitmotiv

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Les femmes du secteur informel réclament plus d’attractivité

Sécurité sociale                              

L’Ong Un Monde Avenir avec le soutien financier de la Fondation Friedrich Ebert a organisé pendant trois jours un atelier sur la sécurité sociale des femmes travaillant dans le secteur informel.

Près de soixante femmes ont suivi en trois sections les 19, 20 et 21 avril 2017 à Douala un atelier sur le thème : «La sécurité sociale des femmes travaillant dans le secteur informel». Il fait suite aux résultats d’une enquête réalisée auprès de 300 actrices du secteur informel dans la ville de Douala. Ceux-ci indiquaient que 13, 9% de femmes exerçant dans le secteur informel son couvertes par une assurance, essentiellement artisanale. Celle qui est organisée au sein des mutuelles associatives. 86,06% sont non couvertes par une quelconque assurance. 27,45% connaissent la CNPS, et 72,54% ne connaisse pas ce que c’est que la CNPS. En revanche, 84,55% souhaitent bénéficier d’une assurance et 18,44% ne sont pas intéressées.  C’est pourquoi sentant la nécessité de capitaliser ce besoin, l’Ong Un Monde Avenir (1MA) qui fait dans la formation de la citoyenneté active où l’Homme est au centre de toute initiative de développement et la Fondation Friedrich Ebert (FFE) qui fait dans l’accompagne des femmes et personnes discriminées (femmes et handicapés) ont décidé diversifie la réflexion en organisant cet atelier d’échanges à cet effet.

Il était question de rendre les femmes citoyennes. Mieux des femmes qui peuvent construire leur avenir et travailler par elles-mêmes. La femme étant le partenaire idéal du développement d’un pays. E »Surtout que les statistiques nationales indiquent que le secteur informel absorbe 90¨% des travailleurs du Cameroun parmi lesquels près de 60% sont les femmes. Le but étant selon l’Ong 1MA d’améliorer leur cadre de travail et valoriser le travail effectué. Elle est placée sous la tutelle du Ministère du Travail et de la Sécurité Sociale, et est administrée par un Conseil d'Administration composé de représentants des travailleurs, de représentants des employeurs et des représentants des pouvoirs publics. Surtout que le décret signé le 13 août 2014 signé par le Premier ministre (PM) camerounais, Philémon Yang, lequel texte fixe : «les conditions et modalités de prise en charge des assurés volontaires au régime d’assurance pension de vieillesse, d’invalidité et de décès».

En effet depuis ce décret du PM, le gouvernement a instauré une autre assurance supplémentaire à celle de l’assurance obligatoire, il s’agit de l’assurance volontaire. Celle-ci peut connue vise à faire bénéficier la sécurité sociale aux des personnes non assujetties à une assurance obligatoire. Il s’agit des acteurs  du secteur informel et ceux des professions libérales (notaires, avocats,…). Ceux-ci représentent plus de 90% des opérateurs de l’économie dont le poids au PIB est de 99% pouvant désormais profiter des prestations de la CNPS, bras séculier de l’Etat matière de prévoyance sociale. L’objectif d’étendre la couverture sociale, étant pour l’Etat, de relever le taux de couverture à 100% de la population résidente et active de manière à offrir le service des prestations sociales de qualité en rapport avec le coût réel de la vie. Surtout que les statistiques les plus récentes chiffrent  seulement à 10 % de la population était couverte en 2012, soit à peu près 300 000 personnes par la fonction publique et un million de citoyens par la CNPS.

Le gouvernement espère ainsi faire bénéficier la sécurité sociale à 6 millions de nouveaux travailleurs. Ce qui pourrait porter le portefeuille d’assurés sociaux de la CNPS à 7 millions. Malheureusement le constat fait est que cette assurance volontaire est peu connue. Au niveau de la CNPS, elle est encore expérimentale avec seulement deux centres spécialisés ouverts à Douala et Yaoundé. Les souscripteurs bénéficient des prestations servies suivantes : - Pension de vieillesse, - Pension de vieillesse anticipée, - Pension d'invalidité, - Pension de survivants

Allocation de vieillesse, - Allocation de vieillesse pour usure prématurée, - Allocation de survivants. Seulement, si certaines conditions et modalités restent les mêmes que celle de l’assurance obligatoire à savoir : la composition du dossier, les modalités de paiement et les conditions d’attribution, il faut dire que les personnes ayant souscrit à l’assurance volontaire ne bénéficient pas des prestations familiales ni des risques professionnels.

Mathieu Nathanaël Njog

 

Encadré

Exigences du secteur informel

Les femmes réunies pendant ces trois jours ont été encore plus émues de savoir qu’elle pouvait en exerçant dans le secteur informel bénéficié d’une sécurité sociale. Elles ont déploré le manque d’informations, souhait une opération offensive avec le recrutement des commerciaux mobiles, et l’installation des kiosques dans les grands centres commerciaux et artères des différentes villes pour une actions de proximité afin de facilité leur souscription et le versement des cotisations exigibles (8,4% des revenues mensuelles déclarées). Pour autant, pour la rendre encore plus incitative, les femmes travaillant dans le secteur informel ont proposé que les prestations servies soient aussi les mêmes que celle de l’assurance obligatoire : - Les allocations prénatales, - L'allocation de maternité, - La pension de vieillesse, - La pension de vieillesse anticipée, - La pension d'invalidité, - La pension de survivants, - L’allocation de vieillesse, - L’allocation de survivants, -Les frais funéraires, les risques professionnels (accident de travail et maladies professionnels). Mais aussi et surtout, elles ont plaidé que le gouvernement fasse preuve de plus d’audace en intégrant dans son système de sécurité sociale une dose d’assurance-maladie. Au moins la prise en charge complètes du traitement des maladies tropicales : paludisme, la grippe, la typhoïde, etc.

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