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La vie c'est savoir partager, j'essaie de partager avec vous ce que je sais mieux faire. Ma passion, le journalisme. J'attends vos commentaires pour annimer cet espace d'échanges et d'informations. Je ferai des efforts pour l'améliorer au jour le jour. Votre motivation sera mon leitmotiv

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Actu en Bref...


21èmme Journée mondiale

Mobilisation contre le Vih/Sida à Douala

Le 1er décembre 2008, une horde de près de 1000 jeunes gens sont partis de dix points de Douala pour converger au siège de à la Chambre de commerce à Bonanjo. Il s’agissait d’un déploiement  organisé par le Réseau national Fescos-Cam pour célébrer la 21è journée mondiale de lutte contre le Sida. Placée sous le thème «Mener – responsabiliser – s’activer». Le réseau national de la Fescos-Cam a vue le jour en 2007 avec l’appui technique conjoint du fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme (Gfatm) et du programme de lutte contre le paludisme (Rbm). Il est constitué des cinq confédérations syndicales, membres de l’Union des confédérations syndicales des travailleurs du Cameroun (Ucsc) et de 80 organisations des acteurs de l’économie informelle et des organisations à base communautaire. Elle est ainsi engagée dans la mobilisation, la formation et l’encadrement de ces partenaires clés nationaux, afin de contribuer à l’atteinte des objectifs de l’Onusida dans l’optique 2010-2015. A cette occasion, Réné Bernard Ekedi, le coordonnateur national de l’Ucsc a lancé du haut de la tribune un vibrant appel à tous les travailleurs de tous les secteurs d’activité : public, privé formel et de l’économie informelle pour une levée de bouclier contre les différentes pandémies « et disons : Stop au Vih/sida et ses co-équipiers tueurs à gage que sont la tuberculose le paludisme », a-t-il déclaré.

M.N.N.

 

Gestion des fonds

L’Onusida appelle à plus de transparence

En prélude à la journée mondiale de lutte contre le Sida, qui s’est célébré hier, lundi 1er décembre 2008, le Programme commun des nations unies sur le Vih/sida (Onusida) en collaboration avec le Comité national de lutte contre le Sida, a organisé vendredi dernier à Yaoundé, son premier «Press club». Occasion pour le Dr Mamadou Lamine Sakho, coordonnateur pays pour l’Onusida au Cameroun de faire le point sur cette épidémie. Ainsi, « 27 ans après le début de l’épidémie, le Sida continue de nous défier malgré tous nos efforts. Pour deux personnes qui entament un traitement antirétroviral, cinq autres sont contaminées », déplore dans son message, Koïchiro Matsuura, directeur général de l’Unesco. Pour sa part, le Cameroun apprend-t-on de Dr Jean Bosco Elat, secrétaire permanent du Cnls, reste dans un contexte d’épidémie généralisée. Ce qui cause toujours autant de douleur dans les familles. En 2008, on estime à 543.294, le nombre de personnes vivant avec le vih au Cameroun.

Chez les femmes enceintes, au cours de la période de janvier à septembre, 9392 ont été dépistées séropositives tandis que le taux de séropositivité d’enfants nés de ces mamans est de 21,4%. Des chiffres en deçà de la réalité à cause de la faible fréquentation des formations sanitaires par les femmes enceintes. D’où cette proposition d’un participant qui observe que ces femmes n’ont peut-être pas l’argent de taxi pour s’y rendre. Pour lui, comme dans le cadre du programme élargi de vaccination (Pev), les centres de santé devraient aller vers la femme enceinte. Pour cette action, il y a de l’argent, mais beaucoup d’acteurs, il n’est pas utilisé à bon escient, d’où l’appel de l’Onusida à plus de transparence dans la gestion des fonds. L’organisation appelle aussi à un engagement politique qui se maintienne au risque de perdre les acquis ; à l’harmonisation des actions.

N.C.B

 

Carburant

L’Etat baisse de 10 Fcfa le prix à la pompe

Un communiqué de la Caisse de stabilisation des prix d’hydrocarbures (Csph) annonce l’entrée en vigueur d’une nouvelle baisse du prix du litre des produits pétroliers à la pompe depuis hier, lundi 1er décembre 2008. Un communiqué rendu public en fin de soirée décide d’une baisse de 10 Fcfa le litre des produits pétrolier à la pompe. Dès cette annonce, les prix passent à 584 Fcfa, 534 Fcfa et 364 Fcfa respectivement pour les litres de super, gasoil et pétrole lampant. La dernière baisse remonte au début de mars 2008 à la sortie des émeutes sanglantes de fin février 2008. Le président de la république avait alors donné les injonctions pour que les différents ministères s’emploient à rendre le coût de la vie accessible aux populations. La baisse était alors de l’ordre de six francs Cfa (pour le litre de super), cinq francs Cfa (pour le gasoil et le pétrole lampant). Le prix passait alors de 600 Fcfa à 594 Fcfa pour le litre de super, de 549 Fcfa à 544 Fcfa pour celui du gasoil et de 379 Fcfa à 374 Fcfa pour le litre de pétrole dans les stations services du pays.
M.N.N. 

 

Un bateau chavire et fait 37 disparus

Un bateau reliant le Nigeria au Gabon a chaviré dimanche dans le golfe de Guinée, au large des côtes du Cameroun. Les autorités maritimes du Cameroun, qui ont annoncé la nouvelle hier mercredi 10 décembre 2008 redoutent que 35 personnes aient péri. L'embarcation, qui transportait 43 passagers et membres d'équipage, s'est retournée en pleine tempête. Six personnes : - deux Nigérians et quatre Burkinabés qui s'étaient accrochées à une planche, ont pu être secourues lundi par des pêcheurs camerounais au large de Limbé. Les rescapés ont été aussitôt transférés dans un hôpital de Limbé. "L'équipage a totalement perdu le contrôle du navire, qui a pris l'eau avant de chavirer", a raconté Emmanuel Akimba l'un des rescapés nigérians, au poste national. D'après les autorités du port de Limbé, tous les passagers de l'embarcation auraient été recrutés pour aller travailler dans des plantations au Gabon. Il faut dire que les naufrages dans le golfe de Guinée sont relativement fréquents en raison de l'utilisation de bateaux surchargés et vétustes, ne respectant pas les règles minimales de sécurité en mer.

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