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La vie c'est savoir partager, j'essaie de partager avec vous ce que je sais mieux faire. Ma passion, le journalisme. J'attends vos commentaires pour annimer cet espace d'échanges et d'informations. Je ferai des efforts pour l'améliorer au jour le jour. Votre motivation sera mon leitmotiv

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La grande hémorragie

Focal Althérophilie

Au regard des frustrations qu’ils accumulent, l’on peut comprendre les haltérophiles camerounais de l’hexagone, qui optent pour la dénaturalisation. Ainsi que les locaux qui prennent le large une fois en compétition en occident. Le cas plus récent est celui de  Ribouem Simplice qui vient d’être naturalisé Australien. Pour ce pays, il a décroché une qualification au J.O. dans la catégorie des 84 Kg, en pulvérisant le record africain de la discipline avec 195 Kg en épaulé jeté et 160 à l’arraché. Pendant ce temps, ceux avec qui il avait fugué aux jeux du Commonwealth à Melbourne en Australie en 2003 (Daniel Koum Koum et François Etoundi) sont en train d’accélérer les mêmes démarches.

Avant eux, il y a le cas Venceslas Dabaya, champion du monde en titre sous les couleurs françaises, ainsi que les anciens champions d’Afrique que sont Madeleine Yamechi, Samson Ndicka Matam, Alphonse Matam Matam et David Mata Matam, qui ont pris la nationalité française. On espère que la récente signature des documents contractuels pour la mise en application de la première phase du Programme national du développement des infrastructures sportives (Pndis) et l’inauguration imminente du palais des Sports de Yaoundé vont permettre à l’haltérophilie camerounaise de retrouver ses lettres de noblesse. Mais, tout ceci ne saurait suivre si le gouvernement continue à abandonner ces sports dits « mineurs ».
Mathieu Nathanaël NJOG

 

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