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Lancement des activités en puissance athlétique

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Fédération camerounaise Powerlifting

La première compétition de la nouvelle fédération camerounaise de powerlifting s’est déroulée samedi 4 août à Douala.

 

Le paysage sportif s’est enrichi d’une nouvelle fédération. La fédération camerounaise de Powerlifting (mieux de la puissance athlétique), agrée le 30 juillet 2007 par le ministère de l’éducation physique et sportive. Pour le lancement de ses activités, la Gare de Bessengue à Douala a servi de cadre à la première compétition nationale et officielle de la toute nouvelle Fédération. Pour une première sortie, la compétition a drainé une foule importante, d’amis et curieux. Notamment, dans les rangs des gros bras, bodyguards et videurs où ce sport jumeau à l’haltérophilie recrute bon nombre de ces athlètes. « L’haltérophilie et le powerlifting sont deux sports similaires car ils se pratiquent en salle, sur la base des poids des athlètes et par la levée des haltères. Simplement que le Powerlifting est par excellence un sport de force pure. Il demande des qualités  physiques importantes. Ce qui nécessite une certaine masse musculaire non négligeable », justifie Tchandji Constant, le président de la Fécapowerlifting. Lui-même ancien champion du Cameroun d’haltérophilie dans les années 89-93.

Pour une découverte, les spectateurs ont appréciés les passages quinze athlètes à chacun des trois mouvements. Dans lesquels, ils ont rivalisés d’adresse. Au-delà de la masse musculaire des athlètes, il y avait cette ambiance communicative que suscitait chacun de leur passage sur le plateau, poussé par les coéquipiers et par le public. « Contrairement à l’haltérophile, qui s’exprime dans une atmosphère calme, plus recueillie, le powerlifter, aime l’ambiance. Les encouragements pendant la préparation psychologique et juste avant l’effort, le motivent mieux», affirme Roger Bilé, le préposé entraîneur national.

C’est dans cette ambiance que Bertrand Mpegna, Bertrand Tantchou, ont mené la compétition en améliorant leurs propres records dans les trois mouvements purs « mieux sans élan » qui figurent actuellement au programme mondial des compétitions. A savoir, le Squat (flexion des jambes), le Bench-press (développé couché) et le Dead-lift (soulevé de terre). « Ces trois mouvements pendant les épreuves permettent de mettre en évidence toutes les forces du corps. Les plus gros muscles agissant comme moteur et les plus petits aidant à la stabilisation », précise Roger Bilé.

 

Sur les plates-bandes de l’haltérophilie

Malgré l’ambiance et l’aspect très spectaculaire, voire attractif de ce sport, il reste que cette jeune fédération a du chemin pour se trouver une place dans le microcosme sportif  très dense et varié où l’haltérophilie, sport olympique, le bodybuilding (culturisme) ont gagné du terrain en recrutant les personnes répondant à la même ossature cible. « Ce que nous avons vu ce soir montre que ce sport à de l’avenir et une place importante dans le paysage sportif, mais seulement, ils faudra encore beaucoup travailler sur le plan technique », remarque Ibeya Point-carré, délégué départemental du Minsep du Wouri. Mais le président Constant Tchandji se veut confiant. « Nous allons corriger les erreurs d’aujourd’hui en multipliant les compétitions. La prochaine aura lieu à Yaoundé dans deux semaines devant le ministre de l’éducation physique et sportive. Il faut dire que c’est depuis que les athlètes s’entraînent, à un moment ils ont cédé au découragement. Il fallait tenir cette soirée pour rassurer les adeptes. »

Il faut dire que la plupart  des powerlifters sont les haltérophiles ou culturistes sevrés par l’absence des compétitions dans la fédération camerounaise d’haltérophilie. Et dont la léthargie a entraîné quelques mois plus tôt la fédération camerounaise de culturisme. Elle-même encore inactive. Et pour ne pas resté inactifs, ces athlètes se sont engagés dans la mouvance dynamique impulsée au Cameroun depuis 2003 par feu Victor Bessely, pionnier de l’haltérophilie au Cameroun et fondateur de Africam Negro Club (Anc), la plus vielle écurie d’épreuves musculaires. Et dont les fils et anciens athlètes ont décidé de réaliser ce rêve pour honorer sa mémoire.

Mathieu Nathanaël NJOG

 

 

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