Overblog Tous les blogs Top blogs Économie, Finance & Droit Tous les blogs Économie, Finance & Droit
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

La vie c'est savoir partager, j'essaie de partager avec vous ce que je sais mieux faire. Ma passion, le journalisme. J'attends vos commentaires pour annimer cet espace d'échanges et d'informations. Je ferai des efforts pour l'améliorer au jour le jour. Votre motivation sera mon leitmotiv

Publicité

Des Américains s’engagent à faire libérer Lapiro de Mbanga

Justice

Freedom Now, une organisation de défense des droits de l’Homme installée à Maryland aux Etats-unis s’engage à mettre un terme à la détention arbitraire de Lambo Sandjo Pierre Roger.

 

Ce qui donne encore une chance à l’Ong Freedom Now pour user des voies judiciaires. Car cette constitution apparaissait aux yeux des observateurs comme tardive. Mais Maran Turner, le directeur exécutif se veut confiant dans sa correspondance. «Freedom Now assurera la représentation de Lapiro de Mbanga, a titre bénévole,…et dans le but de mettre un terme à [sa] détention arbitraire et d’obtenir sa libération.» Pour ne pas paraître comme une vendeuse d’illusions, l’Ong Freedom Now précise les services qu’elle s’engage à fournir au bénéfice de Lapiro de Mbanga et les conditions y afférentes de sa représentation. A cet effet, Maran Turner indique que ses services comprendront la représentation juridique auprès des autorités, commissions et tribunaux internationaux, régionaux et ou nationaux. Tout en précisant dans le cas d’espèce que si «Lapiro de Mbanga est représenté par un juriste local dans une procédure qui a lieu dans son pays, Freedom Now peut, si cela lui semble opportun, agir en collaboration avec ce juriste ou collège de juristes [sollicité].»

Action bénévole

Dans cette perspective, le directeur exécutif de cette Ong indique que : «dans le cadre des poursuites, Freedon Now concevra et mettra en œuvre une stratégie de représentation et de défense», avant d’ajouter que : «Les stratégies de défense varieront selon les circonstances et pourraient inclure notamment la sollicitation du soutien des responsables gouvernementaux, la coordination avec des organisation non gouvernementales locales et internationales, la fourniture d’informations et de documentation aux medias, ainsi que la collaboration avec des organismes internationaux.» Freedom Now indique qu’elle ou tout cabinet d’avocat sollicité ne percevront aucune rémunération à titre d’honoraire, ni remboursement de frais relatifs à la prestation de services offerts, de la part de l’accusé, y compris les frais de photocopies, télécopies, et communications téléphoniques. Leur engagement étant entièrement bénévole.

Tout en ne conditionnant sous aucune forme sa représentation, Freedom Now exige que Lapiro de Mbanga ou l’un de ses proches, signataire de cette constitution, garantisse que l’accusé n’a ni commis, ni incité quiconque à des actes de violence pendant les émeutes de fin février 2008 pour lesquelles il est condamné. Freedom Now représente un grand nombre de prisonniers dans le monde et regroupe en son sein des imminences tels que Mgr Desmond M. Tutu, co-président d’honneur de cette Ong avec l’honorable Vaclav Havel.

Mathieu Nathanaël NJOG, article publié dans Le Messager


Le 6 novembre 2009, alors que le président Paul Biya et ses thuriféraires célébraient le 27
e anniversaire de son accession au pouvoir, comme deuxième président du Cameroun, Freedom Now, une organisation non gouvernementale (Ong) américaine de défense des droits de l’Homme adressait une lettre d’engagement au fin d’offrir gratuitement ses services de représentativité dans la défense des intérêts de Lambo Sandjo Pierre Roger, dans le procès où il est poursuivi par le ministère public, la société des plantations de Mbanga et le ministère des Finances. Les infractions pour lesquelles il est reconnu coupable et condamné sont : «Complicité de pillage en bande, destruction de biens et attroupement sur la voie publique.» Une condamnation du Tribunal de grande instance (Tgi) du Moungo assortie de 3 ans d’emprisonnement ferme ; et en dommages et intérêts : 200 millions Fcfa à la Société des plantations de Mbanga (Spm) et 80 millions Fcfa au Ministère des Finances (Minfi). Condamnation confirmée par la Cour d’appel du Littoral le 24 juin 2009. Convaincu de son innocence et insatisfait par cette décision, le chef du quartier 12 de Mbanga, de son nom d’artiste Lapiro de Mbanga a , attaqué cette décision auprès de la Cour suprême. Il attend toujours que l’affaire soit enrôlée.
Publicité
Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article