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La vie c'est savoir partager, j'essaie de partager avec vous ce que je sais mieux faire. Ma passion, le journalisme. J'attends vos commentaires pour annimer cet espace d'échanges et d'informations. Je ferai des efforts pour l'améliorer au jour le jour. Votre motivation sera mon leitmotiv

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Deux familles veulent noyer le viol d’une mioche de 2 ans

Moeurs

 

Au quartier Gentil par la Cité-sic Bassa de Douala, une histoire de viol d’une mioche de 2 ans divise une famille. Le carrefour Mamy Yossa, au stade Marion n’est pas encore remis de cette histoire cocasse qui anime les conversations les plus folles dans ce quartier où la promiscuité et la sexualité précoce sont le lot quotidien. Alors que certains membres de la famille de la mère de la victime réclament que l’auteur de cet acte odieux soit puni, d’autres ont déjà entamé les démarches de conciliation pour sauver le ménage de la mère de l’enfant victime. Et ces derniers s’emploient à dissimuler cette affaire qui a mis la quasi-totalité des habitants du quartier Gentil dans la consternation. C’est samedi 2 août que le pot au rose est mis à nu. Dans la soirée, la fillette de 2 ans revenant du domicile du voisin où elle était pouponnée par un des jeunes garçons, accoure vers sa mère à chaudes larmes. Dans les bars de sa génitrice, elle indique les douleurs dans son entrejambe. Poussée à décrire ce qui lui est arrivée, la mioche dénonce le voisin, un jeune garçon de 18 ans. C’est un tolet dans le voisinage.

La mère de la fille alerte ses parents au domicile familiale, situé à une centaine de mètres de son foyer. C’est l’effroi. Tout le monde condamne l’acte. Un homme qui passait par là va même bastonner l’auteur de cet acte criminel. Le lendemain, dimanche l’enfant est conduit à l’hôpital où est confirmé la brutalité qu’a subit l’organe génital du bébé de 2 ans. Mais la famille de la mère de l’enfant violée se réunit pour décider de la conduite à tenir. Il en ressort qu’au regard des excuses de la famille du violeur, de ses liens familiaux avec le père de l’enfant violée, tous deux originaires de Goumba et pour sauver la relation de Solange, la mère de la mioche violée qui vit maritalement avec le géniteur, il faut faire table rase. L’objectif est d’éviter au jeune de 18 ans la prison.

La décision n’est pas partagée par les frères consanguins de Solange qui demandent à ce qu’une procédure judiciaire soit enclenchée et l’auteur du viol châtié à la hauteur de l’acte commis. Un avis qui n’est plus partagé par les frères et sœurs utérins de la mère de l’enfant violée. La mère de l’enfant violée étant issu d’une famille polygamique.

M. N. NJOG

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