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Akwa Douala
C’est dans la détresse et un sentiment effroyable que les habitants de la zone situé à l’arrière du cimetière du stade Mbappé Lépé ont assisté lundi 10 mars à la mise en bière, des dépouilles de Willy Ebwelle, 3 ans et Sandra Makosso à l’hôpital Laquintinie. La famille a immédiatement conduit les corps de deux enfants calcinés dans la nuit du 8 mars au village Bakaka par Ndoungue dans le Moungo.
En effet, Jeannette Bissoua, une dame de la cinquantaine suffisamment entamée enferme ses deux petits-enfants (une fille et un garçon) dans son domicile conjugal aux environs de 23 heures pour aller en compagnie de Henri Ekambi, son compagnon s’éclater dans l’ambiance festives de la 23è édition de la journée internationale de la femme. Malheureusement en leur absence un incendie déclencher et surprend les enfants dans leur sommeil. Ce n’est que lorsqu’ils sont suffisamment étouffés par les flammes que les enfants se réveillent. Ils essaient de trouver la porte, en vain, pris dans l’étau des flammes, ils vont appeler leurs parents au secours, priant de les sauver.
Mais rien n’y fait, ils ne sont pas là, encore moins le voisinage, tous emporté par les ambiance du 8 mars 208. Surtout qu’à 100m une société de la place organisait un concert gratuit en pleine rue. L’unique voisin qui a essayé de voler au secours des enfants affirme que la violence des flammes l’a repoussé dès qu’il a essayé de verser le premier sceau d’eau, au point qu’il a effleuré un évanouissement. La fougue dévastatrice des flammes va réduire en cendre toute la concession (de quatre familles : la case principale, les chambres des locataires et celle d’un voisin) faite en matériaux provisoires. Les dégâts sont énormes puisqu’aucune des familles n’a pu sauver le moindre objet.
C’est ainsi que les deux enfants seront brûlés à mort. Pour Jeannette, elle aurait quitté son domicile cinq minutes plus tôt pour aller acheter de quoi manger après s’être revenue des festivités du 8 mars. Les origines des flammes restent toujours inconnues. Mais les supputations évoquent un lampe à pétrole artisanale fabriquée à l’aide d’une boite métallique de récupération et une mèche. Posée au chevet du lit de la chambre de la grand-mère, la lampe artisanale serait tombée sur le lit et à partir du matelas en polyéthylène qui est une matière inflammable a facilité cet embrassement.
Mathieu N. NJOG