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Le Symec lance un préavis de grève

Le Symec lance un préavis de grève
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Santé publique

Les Syndicat des médecins du Cameroun a signé depuis le 14 février un préavis de grève pour le 17 avril prochain. Leur principale revendication porte sur une réforme profonde de la politique de santé publique. Les centrales syndicales se promettent de soutenir ce projet phare.

 

Offusqué de ce que le gouvernement et le parlement sont restés indifférents, et ont brillé par une attitude dilatoire, là où il faut favoriser le dialogue pour la résolution des problèmes cruciaux comme ceux du système de santé public, le Symec a décidé d’adresser un préavis de grève le 14 février 2017 un préavis de grève pour le 17 avril prochain. Il demande au gouvernement d’apporter en urgence des réponses concrètes aux revendications des médecins. En effet, le jeune Syndicat des médecins du Cameroun (Symec) qui ne cesse de se démarquer par ses propositions constructives pour qu’une réflexion soit apportée à la politique de santé publique pour une réforme profonde du système de santé en vue de l’amélioration du plateau technique, de l’accès aux soins de santé pour tous,… a déposé un plaidoyer en novembre 2016 aux administrations compétentes (Parlementaires, Premier ministre, Ministère de la Santé publique, Ministère des Finances, Ministre de la Fonction Publique et de la Réforme Administrative) afin de la mise sur pied « d’une assurance maladie universelle ».

Le Symec espérait ainsi que les reformes du système de santé public contenus dans son plaidoyer soit pris en compte dans la loi budgétaire 2017 au regard de «l’urgence sanitaire que traverse le Cameroun» afin d’éviter les scandales qui sont régulièrement enregistrés en milieu hospitalier et pis encore, dans les hôpitaux de référence (Sangmelima,…) comme les hôpitaux généraux de Douala et Yaoundé, les hôpitaux Genyco-obstretites et pédiatrique de Douala et Yaoundé. A l’instar des décès Monique Koumatekel de regrettée mémoire respectivement, éventré à ciel ouvert à l’hôpital Laquintinie de Douala, des médecins Fayçal dans la ville de Poli et Ngo Nkana à l’hôpital général de Douala. Surtout que dans le Document de stratégie de croissance et d’emploi (Dsce) destiné à être la boussole devant conduire le Cameroun vers l’Emergence à l’horizon 2035, aucun accent n’a véritablement été mis sur l’accent sur une politique de santé qui permettrait de favoriser l’accès aux soins de santé.

Malgré cet oubli d’accorder à la politique de santé publique une place de choix dans le Dsce, le Symec soutient que l’Emergence à l’horizon 2035 basé essentiellement sur le développement technologique et industriel va reposer essentiellement sur le capital humain, lui-même tributaire de l’état de santé des populations. Car aucun développement n’est possible si la main d’œuvre ne bénéficie pas d’une sécurité de santé. Auquel cas c’est la performance des entreprises qui va empatir et par ricochet la croissance économie. C’est pourquoi, le Symec soutient qu’«il serait illusoire d’entrevoir l’émergence avec des populations qui peinent à se soigner». Et de poursuivre : «La bonne santé des populations camerounaises sera et demeurera l’épine dorsale de tout accomplissement. Aucune nation ne s’est développée sans accès universel aux soins de santé». C’est pourquoi, il propose la contribution de tous les camerounais à un effort de solidarité nationale pour offrir aux Camerounais une assurance maladie de base à couverture universelle. Ce qui permettre un accès pour tous aux soins de santé. C’est pourquoi dans son plaidoyer de novembre 2016, le Symec a été péremptoire en réclamant «une assurance maladie universelle immédiate».

Offusqué de ce que le gouvernement est resté indifférent, et a brillé par une attitude dilatoire, là où il faut favoriser le dialogue pour la résolution des problèmes cruciaux, le Symec a décidé d’adresser un préavis de grève demande au gouvernement d’apporter des réponses concrètes aux revendications des médecins. Outre la revendication d’une assurance maladie de base universelle, les ont été obérées avec : - la revalorisation des salaires des médecins du sous-secteur public et le versement directe d’une subvention de l’Etat aux médecins du sous-secteur privé sous forme de prime ; - l’urgence d’une suspension pure et simple des affectations des médecins sans salaire, ainsi la mise sur pied d’un procédure accélérée du traitement des dossiers d’intégration des médecins ; - Revoir à la hausse l’âge du départ à la retraite des médecins en le passant de 55 à 65 ans.

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