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30 mars 2012 5 30 /03 /mars /2012 15:56

Assurance - Organisation Africaine        

Peu connue du grand public, l’Organisation des Assurances Africaines (Oaa) se veut pourtant le cadre normatif de régulation de ce secteur d’activités dans pas moins de 44 pays du continent.

 

Mais autant on pouvait s’attendre que cet organisme panafricain prêche par l’exemple en matière de gestion des ressources humaines, on constate plutôt qu’au travers de sa secrétaire générale elle est plutôt en porte à faux aux dispositions relevant de la convention collective applicable aux compagnies d’assurances et édictées par le document y relatif fixant les conditions de services et règlement intérieur de la dite organisation. Autant on peut décrier cet état de fait, autant la secrétaire générale de ladite organisation sensée implémenter lesdites dispositions semble au contraire les torpiller, ne serait-ce qu’à en juger par les nombreuses récriminations à son encontre qui ont induit le personnel de ladite organisation domiciliée au Cameroun. En effet, constatant les déviances opérationnelles de dame Prisca Gbemisola Maria Soares, ledit personnel n’a pas hésité à saisir les autorités compétentes à l’effet de réparer divers préjudices subis, tenant essentiellement du non respect des droits sociaux qui leur sont dus par l’Oaa, au travers du véritable diktat imputable à la secrétaire générale.

Interpellée à ce propos, dame Prisca Gbemisola Maria Soares se limitera à un savant dilatoire, en éludant les questions essentielles, évoquant à ce titre la non validation des dispositions réglementaires de cet organisme, par les la délégation régionale du ministère de l’emploi et de la sécurité sociale par-devant laquelle elle avait été indexée. Bien plus, se refusant à apporter quelque réponse au préalable de visite des agents de cette délégation, elle s’en tiendra à clamer la forclusion de la saisine qui lui a été signifiée à cet effet. A croire que, voulant se pouvoir dans un flou dont elle seule maîtrise les articulations, dame Prisca Gbemisola Maria Soares voudrait imposer à tous, sa forte propension à l’esclavagisme. A ce titre, des illustrations de son effronterie sont légion et tiennent davantage d’abus indus de pouvoir. En effet, comment penser qu’elle veuille assujettir des assistances de direction au contrôle de l’alimentation de son chien, en se prévalant du statut qui est le sien ?

Pire encore, que dire du traitement proche de l’asservissement qu’elle impose à son chauffeur en lui allouant au titre de frais de mission la modique somme de 1000 F Cfa/jour alors que dans le même temps, elle bénéficie de 200 000 F Cfa/jour et peut être logée au Yaoundé Hilton ? Si de telles évocations traduisent au mieux sa forte propension à l’esclavagisme, on peut aisément comprendre qu’elle essuie en conséquence, la foudre de ses collaborateurs. Pourtant, se refusant par ailleurs à réajuster leurs conditions de travail, elle n’a pas hésité de clamer qu’elle ne saurait s’astreindre aux dispositions de la convention collective du secteur des assurances et encore moins celle régissant le secrétariat général de l’Oaa au motif fallacieux de ce que les personnels y affectés ne détiendraient pas de lettre d’engagement. Un peu curieux tout de même pour un organisme de cette dimension pour lequel on sait que les états membres contribuent pourtant autant aux charges de fonctionnement dans lesquels sont inéluctablement pris en compte les différentes déclinaisons des droits sociaux des personnels. De là à penser que dame Prisca Gbemisola Maria Soares fait montre de mauvaise foi, il n’y a qu’un pas allégrement franchi.

André Som

 

Encadré

Récidive

En fait, scrutant le parcours de dame Prisca Gbemisola Maria Soares, on se rend rapidement compte qu’on ne peut attendre guère mieux d’elle. En effet, cette dernière fut congédiée du Nigeria à la suite d’un mouvement d’humeur dont elle fut à l’origine dans une structure où elle tenait par ailleurs le poste de directeur général. C’est donc dire, qu’en matière de gestion de ressources humaines, elle a encore des classes à faire pour être à la hauteur des particularismes et surtout des exigences collectives. Mais s’il s’agit là d’une tare récurrente, en lui doit par ailleurs une cupidité à nulle autre pareille, ne serait-ce qu’à en juger par la sous-location indue effectuée pour le local qu’a gracieusement concédé l’Etat du Cameroun à l’Oaa. Peut-être est-ce cette cupidité qui lui dicte sa volonté ou plus exactement l’enlisement pernicieux dans lequel elle entraîne le secrétariat général de l’Oaa en réfutant au passage, les engagements formels de l’organisation dont elle a la charge au Cameroun. Comment en effet penser un seul instant qu’un appel à manifestation d’intérêt pour le recrutement du personnel ne fasse pas mention des obligations salariales. Sauf pour elle de vouloir faire croire qu’à l’Oaa on évolue dans le noir, parlant du travail, il n’y qu’un pas à faire. En fait, se sachant littéralement dos au mur, devant les récriminations faites à son encontre, elle en vient à feindre d’ignorer les préceptes de la gestion des ressources humaines, ceux selon lesquels le salaire et les avantages y liés, constituent la première motivation du personnel, qu’il soit cadre, agent de maîtrise ou simple employé.

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Published by Njognath - dans Economie
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