Atteinte à l’honneur
A la suite des informations divulguées sur Internet, Georges Kelong, accusé de distribuer le Vih-/Sida, a saisi la justice. La confrontation a lieu demain jeudi au tribunal de 1ère instance –Yaoundé centre administratif.
Journaliste en service au poste national de la Crtv à Yaoundé, Georges Kelong a perdu le sommeil depuis le 13 février dernier. Les ennuis de cet homme âgé d’une trentaine d’années commencent ce jour-là. « Un grand frère de la rédaction m’a appelé pour me demander qui est cette fille qui veut salir mon nom à Bamenda. Le même jour, un journaliste de « L’effort camerounais » à Douala m’appelle pour me dire que je suis accusé sur Internet par une jeune fille. Le soir, lorsque j’arrive à la maison, mon épouse me montre une copie de l’accusation dont je fais l’objet. Depuis ce jour là, je n’ai pas de répit », déclare-t-il.
En effet, depuis plusieurs mois, un message rédigé par une certaine Vandoline Mbeng, élève à Progressive Bamenda, est diffusé sur Internet. Cette dernière prétend être veuve et mère d’un enfant. Elle déclare avoir eu une liaison amoureuse pendant un an avec Georges Kelong. Comme gage de son bon état de santé, le journaliste aurait montré un test de dépistage de Vih attestant qu’il n’est pas porteur du virus du Sida. Mais, selon la jeune fille, Il s’agissait de faux résultats. Ayant l’habitude de se faire dépister tous les six mois, comme elle l’affirme dans son message véhiculé sur Internet, Vandoline sera surprise d’apprendre qu’elle est infectée à l’issue du dernier test.
Par la suite, Vandoline aurait informé Georges, son prétendu amant, sur sa sérologie. Ce dernier aurait répondu au téléphone : « Welcome to my world. En français : Bienvenue dans mon monde », selon ce que révèle la jeune fille dans son message en ligne. En plus, « il m’a dit que j’étais la 90ème femme qu’il a infestée (sic), et il a une liste de noms dans son livre et il a l’intention d’en faire plus », écrit-elle. Le fils de Vandoline serait également contaminé. Le récit de Vandoline fait frémir. A en croire la jeune fille, Georges Kelong aurait transmis le virus à l’enfant de sa prétendue dulcinée par une lame de rasoir. Par un échange intentionnel des gouttes de sang perpétré par Georges lorsqu’il taillait les ongles de l’enfant.
Pistes
Georges Kelong ne se reconnaît pas dans cette histoire. Afin de laver son honneur, l’homme a saisi la justice. « J’avais la pression de mon entourage, (collègues, parents et amis…) J’ai réagi pour une question de sécurité. Si je ne dis pas au monde entier que je ne me reconnais pas dans cette histoire, ma vie risque d’être menacée », confie-t-il. Avant d’ajouter qu’il ne connaît pas non plus cette fille. « Le nom non plus ne me rappelle rien. C’est un montage que des gens ont tissé pour me nuire et salir ma réputation. D’ailleurs depuis que j’ai fait une publication sur Internet, où j’invite cette Vandoline Mbeng, ou des membres de sa famille (au cas où elle serait déjà morte) à se présenter à n’importe quel poste de police avec où sans les résultas du test qu’elle prétend que je lui ai montré, personne ne s’est encore pointé. Des gens ont même proposé leur aide sur Internet, mais cette personne n’a jamais réagi », explique-t-il.
Le journaliste croit connaître ses détracteurs. Il soupçonne l’épouse de son ancien camarade d’école. « Lorsque je fais le rapprochement, je constate que la nouvelle s’est propagée quelques jours après que j’ai eu des ennuis avec la femme de ce camarade là. Elle m’accuse d’être sorti avec ses deux soeurs ». Georges Kelong raconte que cette femme aurait aussi essayé de briser son foyer. « Elle a appelé mon épouse un soir, lui disant qu’il faut qu’elles causent d’urgence. Lorsqu’elle est arrivée, elle lui a dit qu’elle m’avait vu au carrefour Obili, entrain de faire l’amour avec une femme dans ma voiture », déclare t-il en soupirant. Il aurait également reçu des appels anonymes du fiancé. « Compte tenu de tous ces paramètres, j’ai décidé de porter plainte à la Brigade de recherche d’Efoulan, pour diffamation et menaces sous conditions. Le 16 Avril 2009, j’ai rendez vous au Centre administratif pour la citation directe », conclut-il.
Par Nadège Christelle BOWA et Edith DJUIDJE (Stagiaire), articlé publié dans Le Messager
Internet
Le témoignagne à problème
«Gênons nous pour ne pas Gêner les autres »
Chères lectrices, chers Lecteurs,
Permettez-moi de prendre quelques minutes pour sauver une âme. Je suis Van Doline Mbeng élève à progressive Bamenda, une veuve et mère d'un enfant. Je suis tombée amoureuse de ce journaliste dont le nom est George Kelon.
On a vécu un an et j'ai décidé d'aller faire mon test de dépistage du Vih. C'est une habitude que je me suis donnée chaque 6 mois. Avant j'avais des contacts avec cet homme, il m'a montré un test de dépistage du Vih avec de faux résultats montrant qu'il n'est pas infecté. Voici J'ai été choqué quand j'ai eu les miens parce que positif. Je l'ai appelé pour lui donner les résultats. Il a dit je cite : "Welcome to my world", en français : "Bienvenue dans mon monde" et il m'a dit que j'étais la 90e femme qu'il a infesté, et il a une liste de noms dans son livre et il a l'intention d'en faire plus. Ce n'est pas tout, il m'a également dit qu'il avait aussi infecté mon petit garçon... J'ai amené l'enfant à l'hôpital et j'ai découvert qu'il a été contaminé. Je me suis alors rappelé que, chaque fois qu'il est venu me voir, il coupait ses ongles et coupait ceux de l’enfant… et le sang coulait toujours à chaque fois. Ma vie est finie. Je ne sais pas où aller.
Chers lecteurs, il peut le transmettre à votre sœur, frère, enfant, oncle, tante, et même vous. Les questions que je pose : Est-il est un sadique? Ai-je tort de vous faire part ? Il est de Bafangi de Ndop, Ngoh-Ketunjiah division dans la province du Nord-Ouest du Cameroun, mais vit au carrefour Obili Yaounde et travaille à la Crtv Yaoundé. Va-t-il changer son nom pour infecter d'autres personnes? Que peut faire les chefs et Fon du nord-ouest pour l'empêcher de cette pratique?
Que peut faire le gouvernement camerounais pour l'empêcher de cette pratique?
S'il vous plaît faite quelque chose sinon l'ensemble de la population va mourir avant que nous ne connaissions. Je suis une victime et une bonne samaritaine pour vous dire cela. S'il vous plaît soyez gentil à vous même et aux autres. Cela vous aidera à sauver une âme.
Que Dieu vous bénisse.
Van Doline MBENG
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