Présentation

  • : L' île de la tentation de Njognath
  • njognath
  • : Actualité
  • : La vie c'est savoir partager, j'essaie de partager avec vous ce que je sais mieux faire. Ma passion, le journalisme. J'attends vos commentaires pour annimer cet espace d'échanges et d'informations. Je ferai des efforts pour l'améliorer au jour le jour. Votre motivation sera mon leitmotiv
  • Recommander ce blog
  • Retour à la page d'accueil
  • Contact

Recommander

Texte Libre

Syndication

  • Flux RSS des articles
Mardi 20 octobre 2009 2 20 /10 /2009 18:33

Liberté d’expression

Le directeur de publication du bimensuel «Le Jeune Observateur», subit des intimidations et des menaces de tout ordre.

 

Jules Koum Koum, directeur de publication et rédacteur en chef du bimensuel indépendant «Le Jeune Observateur», et par ailleurs correspondant de Reporter sans frontière (Rsf) au Cameroun est de plus en inquiet pour sa vie et celle de sa famille. Surtout qu’il devrait voyager dans les prochains jours pour la France. «Chez moi, ma famille a perdu le sommeil. Particulièrement mon épouse a des insomnies et vit dans un état de psychose permanent», affirme Jules Koum Koum. En effet, depuis le début du mois de septembre 2009, il est victime des agressions de toute sorte, allant du cambriolage de son domicile par des malfrats au piratage de l’adresse e-mail de son journal en passant par des appels anonymes pas du tout sympathiques.

Depuis quelques semaines, ses deux lignes de téléphones mobiles sont sur écoutes et même souvent bloqués à la réception des appels entrants. A cela s’ajoute le piratage de l’adresse e-mail de son journal. Il n’a plus accès à la boite e-mail de mon journal. Le mot de passe a été changé et ces nouveaux utilisateurs en ont profité pour envoyer des messages de détresse en son nom à plusieurs de ses contacts. «A partir de ma boîte, ils ont envoyé des messages à certaines de mes contacts dans lesquels, il est dit que je demande de l’aide pour me sortir dans un pétrin en Ecosse», affirme-t-il. Et, il nous avoue d’ailleurs que certains opérateurs économiques camerounais sensibles et soucieux de lui venir en aide, se sont fait gruger dans cette arnaque internationale. Conséquence, il a été obligé de modifier l’adresse e-mail de son journal.

Tout est parti dans la nuit du 1er au 2 septembre 2009, lorsque des malfrats armées  se sont introduits dans son domicile à partir de la fenêtre des toilettes après qu’ils aient pris soin de désosser les anti-vols. Après avoir mis toute la maison sans dessus-dessous, ils vont emporter plusieurs téléphones portables, une serviette contenant des documents de travail et des objets de valeurs, tels que les bijoux de son épouse. Ils reviendront à la charge dans la nuit du 25 au 26 septembre 2009, mais prendront le large après les alertes des occupants, alors qu’ils étaient entrain de défoncer les volets.

 

Menaces liées à l’opération Epervier

Dans la soirée de lundi 5 septembre 2009, c’est un homme qui a du mal à dissimuler le stress qu’il vit ses derniers jours que nous avons rencontré. Surtout qu’il est de plus en plus tourbillonné par la volonté de comprendre, voire de décrypter les différentes épreuves physiques et psychologiques qu’il endure. «Bien malin qui pourrait dire les origines de ces attaques», non sans reconnaître que «ce sont des signaux assez forts. Je fais désormais attention, mais jusqu’où en fait ?», confie le Dp. Mais pour Rsf, il ne fait pas de doute que les menaces dont est victime le Dp du journal «Le Jeune observateur» sont liées à l’opération épervier pour lequel il y contribue par ses  enquêtes au vitriol. «Depuis plusieurs semaines, ce journaliste respecté se distingue par ses enquêtes fouillées et documentées dénonçant la corruption d’un certain nombre de personnalités camerounaises. Par son travail, il contribue à l’opération de salubrité publique dite ‘Epervier’, encouragée par Paul Biya lui-même. Nous demandons à tous les partenaires internationaux du Cameroun, à travers la délégation européenne et les ambassades, de soutenir Jules Koum Koum, à la fois pour le protéger, mais aussi pour encourager le travail des journalistes en faveur de la lutte contre la corruption », indique le communiqué de Rsf. C’est pourquoi cette organisation  demande que : «Le président camerounais, Paul Biya, doit dénoncer publiquement la campagne d’intimidation que subit actuellement Jules Koum Koum, directeur de publication de l’hebdomadaire.»

Et Jules Koum Koum de conclure : «les bourreaux veulent nous contraindre au mutisme et à l’exil, mais nous ne nous laisseront pas compter.» Rappelons qu’en 2005, il avait séjourné à la prison centrale de Douala après une condamnation de 6 mois d’emprisonnement ferme pour avoir été reconnu coupable du délit de diffamation. Une mobilisation internationale conduite par Rsf et de nombreuses Ongs avaient permis d’obtenir sa libération un mois plus tard.

Mathieu Nathanaël NJOG

Par Njognath - Publié dans : Société
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mardi 20 octobre 2009 2 20 /10 /2009 18:31

Initiative – Délégué du personnel

Syndicalisme

Les délégués du personnel élus en mars et avril 2009 au sein des entreprises du secteur maritime de la ville de Douala ont bénéficié d’un séminaire de remise à niveau les 8 et 9 octobre 2009.

 

Le Syndicat départemental des travailleurs du quai et dock du Wouri a organisé les 8 et 9 un séminaire de formation destiné aux délégués du personnel élus au scrutin social de mars et avril 2009 au sein des entreprises du secteur maritime de la ville portuaire de Douala. «Nous rencontrons souvent beaucoup de difficultés à ce niveau avec des conflits divers. Cela découle de la méconnaissance du statut même du délégué du personnel et les techniques d’obtenir du partenaire employeur le maximum de ce que le personnel revendique», affirme Maximilien Ntonè Diboti, syndicat de base dont il est président.

Le secteur maritime est l’un des plus sensibles où on enregistre les conflits sociaux récurrents du fait des violations des droits des employeurs de manière ostentatoire corolaire du vivier de la délinquance économique et sociale des opérateurs que ce secteur est devenu. Il est question dans le rôle et les missions régaliennes du syndicat de donner une formation approprié à ses membres. Et notamment aux délégués du personnel dont il est important de donner des outils nécessaires pour pouvoir défendre et diriger leurs camarades dans la revendication. «Pour cela nous devons amener ces délégués du personnel à s’approprier de tout l’arsenal juridico-professionnel  et les fournir les techniques et les méthodes de discussion et d’échanges entre partenaires», confie Ntonè Diboti.

 

La conviction dans la revendication

La formation à cet effet a porté sur : - Le syndicat définition, objectif et buts – Le rôle et mission des délégués du personnel – La conscience professionnelle, l’économie et l’amélioration de la productivité dans l’entreprise – Le partenariat coopératif – Le Vih/sida sur le lieu du travail. Et le président Ntonè Diboti de déduire que : «Vu la sensibilité du secteur, cette formation de type de niveau I était devenue important. Il va s’en dire que si tout est bien assimilé nous aurions au sortir de cette formation des délégués bien aguerris.» Car, pour le mouvement syndical, la revendication et l’amélioration des conditions de travail et de vie de l’employeur restent constantes dans la mission fondamentale du syndicat. «A ce niveau aucun compromis n’est possible», soutient les formateurs. Avant d’ajouter qu’ «il y a des procédures à respecter, elles passent par le dialogue. Lorsque les travailleurs n’entrent pas dans leurs droits, ils doivent remonter vers le syndicat, malheureusement, il y a des employés qui croient régler d’eux-mêmes leurs problèmes, et le syndicat n’est sollicité que lorsque la situation est pourrie. Les opérations de rue sont la dernière arme du syndicat pour entrer en possession de ce que nous n’avons pas pu par le dialogue.»

Pour les délégués du personnel participants, il ne fait aucun doute sur l’intérêt de ce séminaire. D’autant plus qu’ils sont les représentants des employés auprès de la direction générale, mais pour cela ils doivent avoir les outils nécessaires pour mener à bien leurs missions. Notamment, une bonne connaissance du code du travail et de la convention collective, de la genèse du syndicat, des missions et du rôle du syndicat dans l’accompagnement du travailleur dans sa revendication. «Le dialogue étant la voie prépondérante, il faut pour cela avoir la force de conviction pour obtenir ce que l’on veut. La détermination farouche d’obtenir ce qui revient de droit au travailleur.» Mais cela ne va pas sans conséquence. Le délégué du personnel n’étant pas toujours compris, il rencontre beaucoup de difficultés dans l’accomplissement de ses missions. Il finit par se retrouver entre le marteau et l’enclume. «De manière générale, le délégué du personnel est perçu comme un empêcheur de tourner en round lorsqu’il faut défendre ses collègues. Et à l’égard de ses collègues il est perçu comme un traitre, un vendu, que la direction a réussit à retourner ou à inféoder», affirme Manga Henri, délégué du personnel de la société Maersk.

Mathieu Nathanaël NJOG, publié dans Le Messager

 

Par Njognath - Publié dans : Société
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mardi 20 octobre 2009 2 20 /10 /2009 18:27

Culture – Dessin

A l’occasion du démarrage de la semaine du dessin de presse, organisée par le Cercle Kapsiki avec le soutien du centre culturel français de Douala, une conférence a été donnée le mardi 13 octobre 2009 par Pahé, dessinateur gabonais avec à ses côtés des dessinateurs camerounais.

 

Les dessinateurs camerounais, Abou, caricaturiste du quotidien La nouvelle Expression, El Pacho, du journal satirique Le popoli et Malick freelance, ont fait l’état des lieux du dessin de presse au Cameroun.  Sans concession, ni fioriture, les dessinateurs camerounais ont au cours de l’échange avec la presse avoué sous le regard médusé de leur confrère gabonais, Pahé, que le dessin de presse est menacé de disparition et les dessinateurs de presse abandonnent progressivement la profession. Un aveu qui a sonné comme un cri d’alarme pour un métier où le Cameroun passe pour être le creuset en Afrique centrale et même  en Afrique Subsaharienne.

Tout d’abord, ils ont fait le constat selon lequel, les rédactions de la presse camerounaise dans son ensemble que ce soit la presse écrite, pionnière en la matière, où les médias digitaux tels que les chaînes de télévision, n’y accordent plus une place prépondérante. «Ce qui est inquiétant est la disparition de la caricature dans la presse écrite. C’est le cas des journaux comme Le Messager où il n’existe même plus, de Mutations, où il est intermittent, en somme les espaces de presse ne sont plus des chroniques où on prenait rendez-vous avec les lecteurs», affirme El Pacho. Pour sa part Abou déclare péremptoire qu’«il y a une perte d’intérêt manifeste pour la caricature dans les rédactions de la presse écrite.» Contrairement à plusieurs autres journaux, il a encore la chance qu’on lui réserve une portion congrue. Elle est passée de la demi-page à un quart de page.

 

Crise économique et de contenue

Seul le journal Le Popoli essaie encore de tenir le cap, malgré une réelle menace économique auquel il fait fasse tout comme l’ensemble du microcosme médiatique camerounais. «Il faut chercher les causses dans la crise économique qui secoue toute la presse camerounaise», indique El Pacho. Ce que ne semble pas partager les journalistes Suzanne Kalla Lobe et Stéphane Tchakam qui se demandent s’il ne faudrait pas aller chercher dans les causes de cette déperdition, «dans la qualité du contenu des dessins proposés.» Conséquence, il faut y remettre de la rigueur et le sérieux qui ont fait la crédibilité du dessin de presse les deux décennies précédentes. Notamment, en réduisant le décalage souvent énorme qu’on y observe entre le dessin et l’actualité, l’absence de l’humour et même d’une créativité aride.

Conséquence, la propension est à l’abandon. De plus en plus, les dessinateurs de presse migrent vers d’autres  métiers. A l’instar de la peinture, le graphisme, l’infographie, le montage vidéo, la réalisation pour lesquels, les dessinateurs sont plus prédisposés. «Parce que le dessin ne nourrit pas son homme. Il est difficile de se consacrer aujourd’hui à ce métier pour nourrir sa famille», soutient Malick. Pourtant dans les années 90, l’association «Coup de crayon»  a été mise sur pied pour le renforcement des liens et la défense des intérêts dessinateurs. Ce qui avait abouti, à la rédaction d’une pseudo convention collective de dessinateurs de presse qui a œuvré à l’amélioration des conditions de travail des caricaturistes dans la presse, notamment en définissant une grille salariale et même de paiement des piges. Malheureusement, cette dynamique syndicale s’est estompée parce que ces acteurs d’hier sont passés du statut d’employés à celui de patron.

Pour Pahé, dessinateur gabonais de presse reconverti dans la Bande dessinée et les dessins animés, propose d’explorer d’autres horizons à l’instar de la télévision, en faisant les dessins pour les Jt et les émissions, et même de faire dans  le dessin animé made in Cameroun. Ce n’est pas nouveau, car les expériences antérieures avec Jacques Logmo à la Crtv, El Pacho à Canal presse et même les dessins animés de Nyemb Popoli pour le compte des publicités pour ne citer que ceux-là n’ont pas prospérées. El Pacho de reconnaître que ni les patrons des chaînes, ni les dessinateurs, n’ont pas forcé les habitudes. Dont acte ! On apprendra d’ailleurs que Nyemb Popoli est entrain de mettre en place un laboratoire pour la réalisation des dessins animés.

Mathieu Nathanaël NJOG, publié dans Le Messager

Par Njognath - Publié dans : Culture
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mardi 20 octobre 2009 2 20 /10 /2009 18:27

Culture – Dessin

A l’occasion du démarrage de la semaine du dessin de presse, organisée par le Cercle Kapsiki avec le soutien du centre culturel français de Douala, une conférence a été donnée le mardi 13 octobre 2009 par Pahé, dessinateur gabonais avec à ses côtés des dessinateurs camerounais.

 

Les dessinateurs camerounais, Abou, caricaturiste du quotidien La nouvelle Expression, El Pacho, du journal satirique Le popoli et Malick freelance, ont fait l’état des lieux du dessin de presse au Cameroun.  Sans concession, ni fioriture, les dessinateurs camerounais ont au cours de l’échange avec la presse avoué sous le regard médusé de leur confrère gabonais, Pahé, que le dessin de presse est menacé de disparition et les dessinateurs de presse abandonnent progressivement la profession. Un aveu qui a sonné comme un cri d’alarme pour un métier où le Cameroun passe pour être le creuset en Afrique centrale et même  en Afrique Subsaharienne.

Tout d’abord, ils ont fait le constat selon lequel, les rédactions de la presse camerounaise dans son ensemble que ce soit la presse écrite, pionnière en la matière, où les médias digitaux tels que les chaînes de télévision, n’y accordent plus une place prépondérante. «Ce qui est inquiétant est la disparition de la caricature dans la presse écrite. C’est le cas des journaux comme Le Messager où il n’existe même plus, de Mutations, où il est intermittent, en somme les espaces de presse ne sont plus des chroniques où on prenait rendez-vous avec les lecteurs», affirme El Pacho. Pour sa part Abou déclare péremptoire qu’«il y a une perte d’intérêt manifeste pour la caricature dans les rédactions de la presse écrite.» Contrairement à plusieurs autres journaux, il a encore la chance qu’on lui réserve une portion congrue. Elle est passée de la demi-page à un quart de page.

 

Crise économique et de contenue

Seul le journal Le Popoli essaie encore de tenir le cap, malgré une réelle menace économique auquel il fait fasse tout comme l’ensemble du microcosme médiatique camerounais. «Il faut chercher les causses dans la crise économique qui secoue toute la presse camerounaise», indique El Pacho. Ce que ne semble pas partager les journalistes Suzanne Kalla Lobe et Stéphane Tchakam qui se demandent s’il ne faudrait pas aller chercher dans les causes de cette déperdition, «dans la qualité du contenu des dessins proposés.» Conséquence, il faut y remettre de la rigueur et le sérieux qui ont fait la crédibilité du dessin de presse les deux décennies précédentes. Notamment, en réduisant le décalage souvent énorme qu’on y observe entre le dessin et l’actualité, l’absence de l’humour et même d’une créativité aride.

Conséquence, la propension est à l’abandon. De plus en plus, les dessinateurs de presse migrent vers d’autres  métiers. A l’instar de la peinture, le graphisme, l’infographie, le montage vidéo, la réalisation pour lesquels, les dessinateurs sont plus prédisposés. «Parce que le dessin ne nourrit pas son homme. Il est difficile de se consacrer aujourd’hui à ce métier pour nourrir sa famille», soutient Malick. Pourtant dans les années 90, l’association «Coup de crayon»  a été mise sur pied pour le renforcement des liens et la défense des intérêts dessinateurs. Ce qui avait abouti, à la rédaction d’une pseudo convention collective de dessinateurs de presse qui a œuvré à l’amélioration des conditions de travail des caricaturistes dans la presse, notamment en définissant une grille salariale et même de paiement des piges. Malheureusement, cette dynamique syndicale s’est estompée parce que ces acteurs d’hier sont passés du statut d’employés à celui de patron.

Pour Pahé, dessinateur gabonais de presse reconverti dans la Bande dessinée et les dessins animés, propose d’explorer d’autres horizons à l’instar de la télévision, en faisant les dessins pour les Jt et les émissions, et même de faire dans  le dessin animé made in Cameroun. Ce n’est pas nouveau, car les expériences antérieures avec Jacques Logmo à la Crtv, El Pacho à Canal presse et même les dessins animés de Nyemb Popoli pour le compte des publicités pour ne citer que ceux-là n’ont pas prospérées. El Pacho de reconnaître que ni les patrons des chaînes, ni les dessinateurs, n’ont pas forcé les habitudes. Dont acte ! On apprendra d’ailleurs que Nyemb Popoli est entrain de mettre en place un laboratoire pour la réalisation des dessins animés.

Mathieu Nathanaël NJOG, publié dans Le Messager

Par Njognath - Publié dans : Culture
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mardi 20 octobre 2009 2 20 /10 /2009 18:18

USA- Cameroun :

Séjour de Monsieur Biya aux Usa

 

Son Excellence Barak OBAMA. The White House, 1600 Pennsylvania Avenue, N.W.Washington, D.C. 20500, United States of America.A son Excellence Monsieur Barack OBAMA, Président des Etats unis d’Amérique.

 

Excellence, en ce moment où nous, Association One Cameroon, toutes les antennes confondues vous écrivons, les dirigeants du monde sont réunis à l’ONU pour  prendre part aux travaux de la 64ème Session Ordinaire de l'Assemblée Générale de (L'ONU) l'Organisation des Nations Unies, qui elle a débuté depuis le 16 Septembre dernier.

Monsieur le Président Obama, vous vous apprêtez à dire lors de votre discours à l'Assemblée générale des Nations unies à 10h (14h GMT) devant plusieurs dirigeants du monde le mercredi 23 septembre 2009 comment vous voyez la coopération internationale du XXIe siècle

Monsieur  Barack Obama , vous allez présider un sommet exceptionnel du Conseil de sécurité sur la non - prolifération et le désarmement nucléaires, avant de partir à Pittsburgh (Pennsylvanie, Est) pour la réunion du G20.

Bien avant toutes ces activités Excellence Monsieur Barack OBAMA, sachez que vous avez sur votre territoire le chef de l’Etat Camerounais qui a plongé pendant 27 ans son peuple dans un chaos indescriptible animé par la corruption, les détournements des fonds public, l’impunité, le favoritisme etc.

Monsieur le président Barack Obama, avant de dire  votre discours à l'Assemblée générale des Nations unies devant plusieurs dirigeants du monde, si vous aimez l’Afrique, si vous aimez le Cameroun, exiger de Monsieur Biya l'ouverture d’une enquête de police sur les dénonciations par une Ong française, de biens mal acquis  à son encontre afin d’éclairer l’opinion camerounaise sur les biens effectivement détenus par ce dernier

Il n’est point dans notre esprit, de nous élever avec violence contre la personne de Monsieur BIYA mais, plutôt d'attirer votre attention sur le fait qu’une présence sur le sol américain d’un dictateur nécessiterait la prise en compte de ce qualificatif avant de l’accepter dans les salles de travaux

Nous nous opposons par contre à toute caution de l’Onu à un gouvernement dont le niveau de corruption attire tous les médias du monde avec une quinzaine de ministres et autres pontes emprisonnés, pour détournements de fonds publics… Si l’opération mains propre suivait un cours normal en toute justice et en toute équité, le président Biya doit être lui-même mis aux arrêts.

Monsieur Paul Biya  a pris le pouvoir au Cameroun le 06 Novembre1982 à la suite de la démission du Président Ahidjo, premier Président de la République. Depuis lors, il n'y a plus eu d'alternance au sommet de l'Etat. Toutes les  élections organisées jusqu'ici au Cameroun ont été systématiquement frauduleuses.

 

Le cas d’ELECAM un organe indépendant chargé d’organiser les élections prochaines, formé uniquement des membres du parti au pouvoir, qui n’existe d’ailleurs jusqu’à présent que sur du papier, comme le Sénat ou le Conseil constitutionnel, est là pour le démontrer.

Le Cameroun, jadis pays à revenus intermédiaires et reconnu comme tel par les institutions de Brettons Woods, est passé en 2004 dans la classe des PPTE (Pays Pauvres Très Endettés)

Le Cameroun est devenu un pays où l'insécurité a pris le temps de construire son nid, où les forces dites de l'ordre répriment de façon arbitraire et sauvage tout mouvement de contestation pourtant reconnu par la constitution.

Au Cameroun, les seules manifestations sans autorisation préalable et sans répression sont celles organisées par le RDPC

Le Cameroun a connu aux yeux du monde entier le massacre de plus de 150 jeunes Camerounais par l'armée nationale. Ces jeunes Camerounais assassinés avaient, semble t-ils commis le crime de manifester leur désespérance et leur ras-le-bol dans une société où simplement manger à sa faim ou s'acheter  les produits de toute première nécessité relevaient presque des travaux à la sisyphe.

Monsieur Barack Obama, les Etats Unis d’Amérique peuvent-ils croiser les malgré toutes ces atrocités commises par Monsieur Biya au Cameroun ? 

Accepter la présence de Monsieur Biya sur le territoire américain, c’est cautionner la misère généralisée au Cameroun, cautionner le désespoir de toute la jeunesse camerounaise et favoriser son exil vers le grand continent à la première occasion

 

Paris le, 21 septembre 2009,  Mathieu Mervieux le Président de l'association One Cameroon de France et Edet Manje Awassoum, Secrétaire général ( Bruxelles)

 

Ampliation (version anglaise):

- SG ONU

- Présidence de la République du Cameroun

- Presse nationale et internationale

- Cour Européenne des droits de l'Homme Strasbourg

- Parlement européen Luxembourg

 

Email : aonecameroon@yahoo.fr 

 

© Correspondance : Association One Cameroon

Par Njognath - Publié dans : Archives
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mardi 20 octobre 2009 2 20 /10 /2009 18:15

Sport – Coupe du monde 2010

Afrique du Sud

Au pays de Nelson Mandela le mercure monte allègrement au fil des jours. Aucun acte n’est plus posé s’il ne contribue à la réussite de cet événement mondial. Highway Africa 2009 n’a pas dérogé à la règle.

 

La plus grande rencontre des journalistes et médias de l’Afrique, Highway Africa 2009 s’est achevé le mardi 8 septembre 2009 après quatre jours d’intenses travaux. Pendant lesquels, 570 participants venant de 43 pays ont échangé autour du thème : «La couverture de l’Afrique en 2010, développement et démocratie» par des débats riches et passionnés.  Pour Chris Kabwato, directeur exécutif de Highway Africa 2009 : «ce thème et ses  sous- thèmes ont été choisis parce que ce sont les questions brûlantes du moment. L’objectif était de concentrer les débats sur le contenu de l’information plutôt que sur les nouvelles technologies utilisées dans les médias au service de l’info.» La couverture médiatique de la prochaine Coupe du monde 2010 que l’Afrique va accueillir pour la première fois, à travers l’Afrique du Sud a occupé une place prépondérante pendant Highway Africa 2009.

Dimanche 6 septembre 2009, le bal est ouvert avec la visite organisée à Port Elizabeth du Nelson Mandela Bay stadium par la société de téléphonie mobile Mtn. Les participants du Highway Africa 2009 ont été transportés par bus de Grahamstown pour la ville de port Elizabeth. Après deux heures de route et une visite guidée du Nelson Mandela Bay stadium, un cocktail sera offert dans la salle de presse dudit stade. C’est alors que débutent les allocutions. Le maître de cérémonie Putco Mafani a d’abord ravit le public avec une imitation de Nelson Mandela. Dominic Bonnesse, l’architecte des plans du stade va faire la description de ce stade et de ses atouts. Le discours le plus apprécié fut celui de Danny Jordam, président du Comité d’organisation de la coupe du monde. Dans une présentation vivante, il a rappelé les étapes parcourues jusqu’à la nomination de l’Afrique du Sud pour la Coupe du monde 2010. Il sera aussi projeté les images les plus récentes de l’état de construction des dix stades de la coupe du monde 2010. On pourra constater que dans l’ensemble les constructions sont terminées à 90%, «il ne reste que la verdure extérieure des stades», affirme Putco Mafani.

Et Danny Jordan de s’offusquer de ce que les journalistes en général et africains en particulier ne relèvent pas la particularité des dix stades de la Coupe du monde 2010 qui sont les meilleurs au monde, aussi bien sur le plan architectural que sur le plan de la capacitation et même de la flexibilité. On appréciera par exemple celui du Durban stadium, une arche longue de 350m en forme de Y comme la lettre qui barre le drapeau de l’Afrique du sud, symbole de l’unité d’une nation longtemps divisée. Durban Stadium sera l'un des plus éblouissant stade dans la Coupe du monde 2010, avec une vue sur l'océan Indien.  Le stade a une capacité de 70 000 places, et peut être étendu à 85 000 places pour des événements comme les Jeux olympiques ou les Jeux du Commonwealth. Les spectateurs, les plus audacieux pourront traverser le stade par un passage aérien sur le toit du stade en gravissant 550 marches raides sur 116m.

 

Les défis

Le lundi 7 septembre, une discussion sur l’organisation de la Coupe du monde 2010 a permis à un panel d’intervenants (Comité d’organisation et les sociétés sponsors tels que Mtn) d’échanger avec les participants sur la manière dont il est impératif que les journalistes et les médias africains devront contribuer à la réussite de cette Coupe du monde 2010. Surtout que 18 000 journalistes sont attendus et 43 000 touristes. «Vous allez porter l’image de l’Afrique et de l’Afrique du Sud dans le monde entier. Il y a ceux qui viendront en visiteurs et ceux qui viendront avec conviction, lequel êtes vous? », Danny Jordan a ainsi interpellé les journalistes. Les questions sur les problèmes de sécurité seront aussi revenues lors des interventions. Le Co a tenu à dédramatiser ce qu’elle a qualifié d’une psychose entretenue par une certaine presse européenne. Tout en rappelant que l’Afrique du sud n’est pas le pays où l’insécurité bat le plus les records dans le monde. «Il n’y a pas plus d’insécurité en Afrique du sud qu’aux Etats-Unis qui a accueilli la Coupe du monde 94», rappellera un membre du CO. Au sortir de la Coupe des confédérations de décembre 2008, Sepp Blatter le président de la Fifa a dit qu’il était satisfait de l’état d’avancement des préparatifs du comité d’organisation de la Coupe du monde 2010 et que les problèmes d’insécurité et transport sur lesquels des réserves avaient été émises ne sont pas insurmontables. A cet effet, le gouvernement sud-africain a débloqué 1,3 milliard de Ran (environ 65 milliards de francs cfa) pour résoudre ses problèmes. 42 000 policiers d’élites sont entrain d’être formées à cet effet pour garantir la sécurité dans et en dehors des stades.

Pendant deux jours, parmi la quarantaine des séminaires et ateliers, Mtn et la fondation de l’Agence France presse (Afp) ont organisé deux sessions sur le challenge de la couverture de la Coupe du monde 2010. Les questions soulevés ont porté sur : - Comment l’Afrique relayera-t-elle l’histoire de la Coupe du Monde 2010? - Quelle technologie les médias déploieront-elles pour la rapporter et la diffuser ? - Quelles sont les moyens qui seront mis pour permettre aux journalistes de relayer de manière adéquate cet évènement? - Comment l’identité des politiques impacte-t-elle sur le format dans lequel 2010 sera diffusée par les médias? - Quelle infrastructure numérique est mise en place pour la diffuser ? - Quelles stratégies sont mises en place pour permettre aux journalistes des radios et télévision de diffuser 2010 sur le continent? - Quels programmes de formation devraient être développer par les organisations des média pour équiper les professionnels des medias pour assurer la meilleure couverture? - Quelle sera l’influence de la blogosphère africaine et autres nouvelles plateformes médiatiques pour garantir une couverture vibrante de 2010? - Quelles autres informations pourront être traitées autour de la Coupe du monde 2010?

 

La fibre optique

A toutes ses interrogations, des débuts de solutions ont été apportés. Les organisateurs ont promis de multiplier des séminaires pour le renforcement des capacités des journalistes et des médias digitaux. Mtn, la première entreprise africaine à sponsoriser une Coupe du monde dit s’employer pour faire vivre ce plus grand spectacle du monde à la majorité des africains.  En offrant aux abonnés des services qui permettront à ceux qui n’auront pas pu obtenir un ticket de suivre les matches à partir de leur téléphone mobile, mais aussi des alertes de but en temps réel. «Il reste beaucoup à faire pour que cet objectif soit réalisé», reconnaîtront les responsables de Mtn. Notamment le déploiement de la fibre optique dans les différents pays où elle est installée. Pour Danny Jordan, «nous ne nous imaginons pas ce que va vivre l’Afrique en 2010 avec l’organisation de la coupe du monde. Il n’est pas évident nous allons encore vivre cela dans nos années de vie. La coupe du monde 2010 n’est pas une affaire de l’Afrique du sud uniquement mais de toute l’Afrique.» Le compte à rebours est déclenché. Le décompte se fait sur les tableaux électroniques posés sur tous les coins et recoins de l’Afrique du sud. Nous sommes aujourd’hui à 269 jours du début de la coupe du monde 2010. Et le recrutement des volontaires a été clos hier dimanche 13 septembre 2009. Le Cameroun sera-t-il à la pointe de cette technologie au moment opportun ?

Mathieu Nathanaël NJOG, à Grahamstown en Afrique du sud

 

Par Njognath - Publié dans : Highway Africa
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mardi 20 octobre 2009 2 20 /10 /2009 18:11

Afrique du sud – Highway Africa

Médias

Vivement que la 14ème édition de l’année 2010 soit encore plus grande, ont souhaité tous les participants à la clôture de ce forum continental des journalistes et médias.

La plus grande rencontre des journalistes et médias de l’Afrique, Highway Africa 2009, a mis la clé sous le paillasson mardi 8 septembre 2009 après quatre jours d’intenses travaux. Les participants ont échangé autour du thème : «La couverture de l’Afrique en 2010, développement et démocratie». Les débats ont été riches et passionnés.  Pour Chris Kabwato, directeur exécutif de Highway Africa 2009 : «ce thème et ses  sous- thèmes ont été choisis parce que ce sont les questions brûlantes du moment. L’objectif était de concentrer les débats sur le contenu de l’information plutôt que sur les nouvelles technologies utilisées dans les médias pour diffuser l’info.» A cet effet, les délégués des différents pays d’Afrique, d’Europe et d’Asie se sont appesantis sur comment couvrir le développement et la démocratie en Afrique. Surtout qu’en 2010, l’Afrique du Sud accueillera la coupe du monde de football de la Fifa pour la première fois. «Il est impératif que le journalisme et les médias africains définissent comment l’histoire de 2010 sera contée», a interpellé les membres du comité local d’organisation de la coupe du monde 2010. Car, la Highway Africa conférence 2009 a été une célébration et une interrogation du journalisme et des médias sur  leur rôle dans le sport, l’identité et l’avenir du continent.

Sur les questions soulevées, il a été prescrit aux professionnels des médias de veiller à séparer les faits et lds opinions ; les faits et des réalités ; mettre l’accent sur la création des emplois et la réduction de la pauvreté ; au milieu de vie et aux  conditions de vie des populations. Les participants sont arrivés à la conclusion qu’il ne peut y avoir de démocratie sans développement économique. «Car la priorisation des dépenses peut être mal perçue au regard des attentes», souligne un panéliste. Pour atteindre cet objectif, les participants devront mettre à profit les outils du numérique pour poursuivre les échanges. Car, au-delà d’une conférence, Highway Africa est une tentative pour construire un réseau d’échanges entre professionnels de l’information.

 

Impact des langues et Tic

A cet effet les participants ont eu droit à un renforcement des capacités avec l’intervention des experts pour les accompagner dans l’instauration des processus de démocratie solide pour un développement efficient. Mais aussi à oeuvrer à l’intégration et à la protection des femmes dans les cercles de décision, mais aussi dans la lutte contre les pandémies. L’impact des radios communautaires et du journalisme citoyen utilisant les Tic démontent progressivement le monopole des grands médias sur les informations en publiant en temps réel et en atteignant une audience mondiale via Internet. L'impact de leur travail commence juste à être senti par des journalistes professionnels du fait des sujets d'actualité qu'ils couvrent.

Pour cette raison, l’un de ses véritables problèmes et principaux challenges à relever dans les années à venir est la barrière linguistique entre les langues officielles parlées en Afrique. «Jusqu'à présent nous n’avons pas vraiment réussi à provoquer un dialogue entre ceux qui parlent français et ceux qui parlent anglais », affirme Chris Kabwato. Toutefois, il dit que cela fait partir des chantiers de l’avenir. «Mais je suis confiant que nous y arriverons grâce à notre collaboration avec l’ambassade de France et l’Organisation international de la francophonie, qui font partir des partenaires dont l’apport est important dans l’organisation de ce rendez-vous continental annuel», rassure-t-il.

En effet, ces deux partenariats ont été encore plus renforcés cette année, avec un apport important de matériels dans les deux langues. Notamment l’aspect traduction. «Mais l’objectif est d’arriver à produire l’ensemble de notre documentation en anglais et en français », soutient Kabwato. En outre, reconnaît-il, «il serait aussi nécessaire d’avoir au moins un francophone dans le comité d’organisation de Highway Africa. À ce moment là, les choses commenceront vraiment à changer.». Au delà de la communauté francophone, Highway Africa accueille  également quelques représentants de l’Afrique lusophone sans oublier les représentants d’Afrique de l’Est et leurs délicieuses langues officielles locales, telle que le Swahili.

En tout cas, si Higway Africa est l’autoroute continentale pour la contribution des journalistes et des médias à une Afrique meilleur, il faut rappeler que 570 participants venus de 43 pays l’ont emprunté cette année pour améliorer les contenus des nouveaux médias, pour apporter une contribution efficace à l’éducation et à la formation des populations.

Mathieu Nathanaël NJOG, à Grahamstown en Afrique du sud

Par Njognath - Publié dans : Highway Africa
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mardi 20 octobre 2009 2 20 /10 /2009 18:08

Highway Africa Awards - Afrique du sud

Le Cameroun est monté trois fois au podium pour recevoir trois des cinq prix en compétition dans cette foire du journalisme africain.

 

L’un des temps forts de la Highway Africa est la  cérémonie des Awards. Les Highways Africa (HA) Awards ont été lancés il y a 7 ans pour mettre en évidence le rôle que les technologies numériques peuvent jouer dans le journalisme et les médias africains. Les HA Awards sont des récompenses uniques et prestigieuses dans la profession de journalisme sur le continent car elles récompensent la recherche, la technologie innovante et créative dans un journalisme qui sert l'Afrique et ses citoyens. Ces Awards sont la première récompense de l'excellence dans les médias numérique en Afrique. Une reconnaissance unique dans le continent.

Edouard Tamba, journaliste au quotidien le Messager et Nadine Tchaptchet épouse Kouamouo, journaliste de formation, et camerounaise résidente en Côte d’Ivoire, sont deux bloggeurs qui ont eu l’insigne honneur d’hisser très haut la palme du Cameroun à Highway Africa 2009. Deux fois lauréats, Edouard Tamba a remporté les prix de : Meilleure histoire sur l’utilisation de TIC dans les communautés, avec son article « Village Diary en guerre contre la misère ». Et celui de Meilleure histoire sur les TIC et la gouvernance publique, avec l’article «Support d’instantané pour diffusion en différé». Ce dernier article révèle que la plupart des sites des ministères et institutions gouvernementales à l’instar de celui de la présidence de la république ou du premier ministère ne sont pas actualisées au quotidien. Ce qui devient un handicap pour retrouver les informations sur les actions quotidiennes du gouvernement.  Tous ces deux articles ont été publiés dans les pages consacrées sur les Tic tous les vendredis dans le quotidien Le Messager. Nadine Tchaptchet épouse Kouamouo a quand à elle remporté le prix de la Meilleure rapporteur TIC féminin avec son blog babiwatch.ivoire-blog.com créé en avril 2007 et servant d’observatoire de la publicité et des grandes campagnes de communication. Cette jeune dame, détenteur d’un Bts en journalisme et d’un diplôme en relation publique obtenue à l’Esstic est aussi président d’une de l’association : Information et communication pour le changement des comportements (I3c).

 

L’impact

Les lauréats sont des personnes qui ont utilisé les applications innovantes et créatives des Tic ou publiés des articles sur des sujets novateurs allant dans le sens d’utiliser les Tic pour surmonter les limites de l'infrastructure d'africain existante afin de faire avancer la liberté de la presse sur le continent, encourager le renforcement social dans des communautés africaines et servir le développement général des médias en Afrique. Cette année, La Highway Africa Tic journalism Awards était à sa 8è édition. La cérémonie de remise des prix qu’abrite la prestigieuse salle du Settlers monument, construction en 1820, a eu lieu dans la nuit du lundi 7 septembre 2009 avec le partenariat de la banque Sud africaine Absa, l’organisation de soutien à la presse Osiwa basée en Afrique du l’Ouest et la société de téléphonie mobile Mtn.

La Highway Africa Awards est devenue une référence de créativité dans l'utilisation des nouvelles technologies pour promouvoir la révolution de l'information en Afrique.  «Les Highway Africa Awards inspirent de plus en plus des africains dans l’innovation active. On a pour preuve la qualité et la quantité des bloggeurs qui font leurs entrées sur la blogosphère, mais aussi des postulants à cette prestigieuse récompense », affirme Chris Kwabwato, le directeur exécutif de la Highway Africa. Il ne fait pas de doute que lorsque l'histoire des Tic dans les médias s’écrira, les Highway africa Awards auront une place centrale comme étant un événement qui a joué un rôle de catalyseur dans la promotion et l'innovation.

Mathieu Nathanaël NJOG à Grahamstown, Afrique du Sud

 

.

Meilleure histoire sur l’utilisation de TIC dans les communautés : Edouard Tamba (Cameroun)

Meilleure rapporteur TIC féminin : Nadine Tchaptchet épouse Kouamouo (Cameroun)

Meilleur histoire sur les politiques en matière de TIC de l’Afrique de l’ouest : Christophe Assouggba (Rédacteur en chef de la gazette du Benin)

Meilleure histoire sur les TIC et la gouvernance publique : Edouard Tamba (Cameroun)

Meilleure utilisation des TIC par les médias :

 

Par Njognath - Publié dans : Highway Africa
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mardi 20 octobre 2009 2 20 /10 /2009 17:56

Société – Highway Africa

Plusieurs journalistes et enseignants en communication prennent part à ce rendez-vous. Un seul est monté sur la chair.

La société civile numérique et le journalisme en Afrique est l’un des axes centraux de Highway Africa 2009 organisées sur le concept : « le citoyen numérique Indaba ».  Le camerounais Dibussi Tande, résidant aux Etats-Unis a eu le mérite d’ouvrir  le bal des conférences-debats sur l’usage citoyenne du numérique. C’était le samedi 5 septembre 2009. Il a donné une conférence sur le thème : «Un Etat de justice sociale et les médias numérique en Afrique». Il a démontré comment la société civile peut s’organiser pour une action plus efficace en utilisant les Tic. Il va relever que la société civile fait dans l’activisme numérique parce qu’en Afrique l’internet est considéré comme un canal non contrôlé par les pouvoirs publics. Ainsi il est perçu par la société civile comme une opportunité pour contourner les restrictions à la liberté d’expression. D’autant plus qu’elle crée une sphère publique virtuelle, en organisant des actions collectives sur un réseau transfrontalier. Pour cela les instruments utilisés pour partager les informations, les photos, les vidéos sont multiples (internet, blogs, téléphone mobile, sms…) Seulement précisera Dibussi Tande : «si la société civile ne sait pas pourquoi elle utilise le numérique, elle ne va probablement pas à un atteindre un grand public encore moins d’atteindre sa cible.» A cet effet, il précisera qu’«il est important que la société civile fasse non seulement l'activisme numérique, elle doit le convertir en action collective autonome.»

Le lendemain, dimanche 6 septembre, la sud-africaine Mhlanmbiso et l’ougandaise Maureen Agena intervenant sur le thème « Genre, société civile et médias numériques » vont démontrer comment les organisations de la société civile ont mis à contribution les tic pour lutter contre les discriminations, notamment en abordant les sujets que la presse et les journalistes évitent soigneusement. A l’instar des questions sur l’homosexualité, le viol, le Vih/Sida… La presse préférant les scandales et les stars. Ainsi, les organisations utilisent les Sms et les blogs pour permettre aux couches ainsi marginalisées de s’exprimer et d’échanger les expériences afin de surmonter leurs handicapes.

Mathieu Nathanaël NJOG à Grahamstown, Afrique du sud

Par Njognath - Publié dans : Highway Africa
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 24 septembre 2009 4 24 /09 /2009 12:55

Université d’été - Afrique du sud

La 13ème édition de la «Highway Africa Conference» à Rhodes University en Afrique du sud bat son plein. Il s’agit d’un rendez-vous annuel de la grande famille mondiale de la communication.

 

Le thème de la Highways Africa 2009 est «Le reportage en Afrique de 2010, développement et démocratie». Il s’agit d’une réflexion des journalistes en particulier et la famille internationale de la communication sur le nouvel environnement médiatique en 2010. Ce rendez-vous voit à chaque édition, la participation d’environ 500 délégués venant des quatre coins du monde pour discuter sur des sujets se rapportant à l’usage que l’on peut faire des Tic dans les mass-medias pour une politique efficace de développement, de bonne gouvernance et de démocratie. L’évènement se déroule à l’Université de Rhodes de Grahamstown en Afrique du sud. Une université dont l’école de journalisme et des médias est une référence en Afrique. Au fil des ans, Highway Africa est  devenue un rendez-vous important de la presse dont l’un des buts est de renforcer les capacités des journalistes africains. Les deux dernières éditions ont connu la participation record avec 701 participants en 2007 et 728 en 2008.

Depuis l’ouverture des travaux les échanges portent sur la manière dont l'Afrique dira l'histoire de 2010, une année où le continent abrite pour la première fois la coupe du monde de football. Mais les débats portent sur  l’apport des médias africains pour accompagner l’Afrique  dans son développement et dans sa démocratie. Et enfin comment les Tic peuvent être utilisées pour améliorer la démocratie et le développement dans le continent africain. Pour les participants, cette édition 2009 est d’autant plus importante qu’elle  se tient   à moins d’un an de la coupe du monde qu’accueille l’Afrique du sud et pour la première fois sur le sol africain. Un défi de tous les africains en général et les journalistes africains en particulier pour contribuer à sa réussite. C’est pourquoi les travaux de la journée d’hier lundi 7 septembre, ont mis un accent sur le renforcement des capacités des journalistes. Dans la matinée, deux débats passionnés a permis de faire l’examen de l'état de médias africains en termes de vision et mission, contexte d'exploitation, propriété, modèles économiques, éducation et formation, genre et technologie.

Ce module a été suivi dans l’après-midi par une série d’ateliers simultanés sur les sujets divers : - L’éthique dans le journalisme citoyen - Liberté d'expression dans l’espace virtuel des communications sécurisées - La technologie mobile comme source de revenus pour l'activité médiatique – Utilisation du moteur de recherche de twitter comme une banque de données pour les  journalistes – La recherche en ligne sur les sites de recherches. – Le journalisme d'investigation dans les médias des Grands Lacs -  Tic et Journalistes - Le numérique dans le journalisme de développement - L'utilisation de médias sociaux dans la vie quotidienne.

Mathieu Nathanaël NJOG à Grahamstown, Afrique du sud; articlé publié dans Le Messager

 

 

 

 

 

Par Njognath - Publié dans : Highway Africa
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander

Calendrier

Janvier 2010
L M M J V S D
        1 2 3
4 5 6 7 8 9 10
11 12 13 14 15 16 17
18 19 20 21 22 23 24
25 26 27 28 29 30 31
             
<< < > >>

Recherche

Créer un Blog

Texte Libre

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés